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La journée mondiale des zones humides 2020

La journée mondiale des zones humides 2020

Publié le 10 février 2020

Le 2 février 2020, la Journée mondiale des zones humides commémore la signature de la Convention sur les zones humides de 1971, connue sous le nom de Convention de Ramsar. Ce traité engage les pays signataires à maintenir les caractéristiques des zones humides importantes à un niveau international et à y mettre en application une gestion appropriée.

En 2020, la Journée nationale des zones humides sera officiellement lancée en France, à Saint-Omer dans le Pas-de-Calais, ville accréditée par la convention de Ramsar.

Cette année, le thème de la journée mondiale des zones humides, choisi par le secrétariat de la convention de Ramsar, est : "Zones humides et biodiversité". Ce thème met en évidence un des nombreux rôles ou services rendus par les milieux humides pour le bien-être des hommes et de la planète. Il est aujourd’hui reconnu que les zones humides procurent un certain nombre de services écosystémiques : apport d’eau douce, source d’alimentation, support pour la biodiversité, maîtrise des crues, recharge des nappes souterraines, atténuations des changements climatiques, etc. Cependant, dans la plupart des régions du monde, les zones humides subissent un déclin continu dans leur superficie et leur qualité. Les services écosystémiques qu’elles apportent aux populations sont compromis.

L’année 2020 est pivot pour la biodiversité ; elle clôt la décennie des Nations Unies pour la biodiversité (2010-2020) et sera marquée par deux événements majeurs : le Congrès mondial de la nature à Marseille en juin et la 15eme Conférence des parties de la Convention sur la diversité biologique à Kunming en Chine en octobre.

Suez, dans ses activités de traitement de l’eau, propose aujourd’hui d’utiliser les fonctions épuratoires des zones humides artificielles pour limiter les concentrations en micropolluants ciblés à la sortie des stations d’épuration, garantir une infiltration totale ou partielle des rejets et accueillir la biodiversité. Ce concept a été breveté sous l’appellation « Zone Libellule ® ».
Cet aménagement a été mis en service pour la première fois en 2009 dans l’Hérault, sur 1,5 hectare en aval de la station d’épuration de Saint-Just – Saint-Nazaire de Pézan (5 000 équivalents-habitants) pour le Syndicat de la Palus. 7 000 plantes de 48 espèces différentes la composent. Cette flore, choisie pour son caractère local, associée au milieu humide reconstitué, a une autre mission essentielle pour le territoire : restaurer la biodiversité locale. Insectes, oiseaux, amphibiens, ont retrouvé un habitat de plus en plus rare par ailleurs.
De même, en Gironde, le Syndicat Intercommunal d’Adduction d’Eau et d’Assainissement de Salles Mios, lors de l’extension de sa station d’épuration (10 000 équivalent-habitants), a constitué un espace tampon humide et végétalisé de cinq hectares qui permet d’infiltrer et d’évaporer l’intégralité des volumes traités. Aucun rejet n’est donc émis dans la Leyre, préservant ainsi la biodiversité du Parc Naturel Marin du Bassin d’Arcachon dans lequel ce cours d’eau se jette.
Cette solution a depuis été exportée à l’international puisqu’une Zone Libellule est en phase de finalisation dans le parc industriel de Shanghai sur plus de 30 ha.

En savoir plus sur la Zone Libellule® de SUEZ à Shanghai

SUEZ propose aussi des opérations de restauration de cours d’eau, d’entretien des espaces naturels, ou encore de préservation de la biodiversité. SUEZ a par exemple aménagé une frayère à poissons sur la commune de Beaumont-sur-Oise (92) en 2018 pour compte de VNF ou a réalisé des Travaux de restauration de la continuité écologique du Guyon sur la commune de Monfort-l’Amaury (78).

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