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Dossier Qualité de l'eau au cœur de tous les enjeux

Qualité de l'eau au cœur de tous les enjeux

Publié le 09 octobre 2017

En termes de qualité, l’eau du robinet appelle à toutes les exigences. Avec pas moins de 54 critères de potabilité définis par les autorités sanitaires françaises, dans le respect des directives européennes, et sur la base des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’eau est placée sous très haute surveillance. Et ce, avant même sa captation. Les eaux de rivière,
par exemple, subissent un contrôle en continu afin d’anticiper tout risque de pollution. Cette surveillance se poursuit au sein de la station de traitement, puis dans le réseau de distribution, pour s’assurer de sa qualité et de son bon goût à la sortie du robinet. Avec 87 % de satisfaction en 2016, selon le baromètre TNS Sofres / CIEau, l’eau du robinet est largement plébiscitée par les Français, qui sont aujourd’hui 65 % à la boire, contre 45 % en 2001.

Garantir des eaux de baignade saines
Si boire une eau du robinet de qualité est essentiel pour notre santé, se baigner dans une eau non polluée l’est également. Ainsi, afin d’assurer, tout particulièrement en période estivale, une eau propre à la baignade, SUEZ met au service des collectivités des dispositifs de contrôle en continu. L’eau est mesurée en temps quasi-réel par des analyses auxquelles vient s’ajouter la prévision des risques potentiels, y compris ceux du bassin versant amont, via un modèle de prévision de la qualité des eaux de baignade réactualisé en permanence 7 jours/7 et 24 h/24.
« Cet outil d’aide à la décision donne la possibilité aux villes de suivre en temps réel l’évolution de la qualité de l’eau, de détenir toutes les informations techniques utiles quant à la décision à prendre, d’anticiper les incidents et de pouvoir rouvrir les plages dans des délais extrêmement rapides, une fois l’événement de pollution terminé. Et pour les estivants, c’est l’assurance de pouvoir se baigner en toute sécurité », explique Pantxika Otheguy Fagoaga, directrice de Rivages Pro Tech, SUEZ.

Lutter contre les micropolluants
En réponse à l’ambition européenne d’améliorer la qualité de l’environnement, la France a lancé la seconde phase de l’action de Recherche de substances dangereuses dans l’eau (RSDE) dans
les systèmes d’assainissement. Elle a pour objectif la mise en place d’actions de surveillance, de quantification et de réduction des flux de substances dangereuses. La réalisation d’un premier
diagnostic en amont sur les réseaux ainsi que des campagnes de prélèvements et d’analyses permettent de répondre à l’intégralité de ces exigences, dans les délais fixés. Elles constituent
le point de départ des programmes d’actions proposés par SUEZ. « Si la première phase de la RSDE a permis d’établir une liste de substances significatives retrouvées en sortie des stations de traitement des eaux usées, cette seconde phase va plus loin en proposant un diagnostic sur le réseau, en amont des stations d’épuration », précise Hubert Dupont, directeur technique adjoint chez SUEZ. « L’objectif est de proposer un plan d’actions qui concernera notamment les rejets industriels de substances dans les réseaux, afin de répondre à la finalité de cette réglementation, qui est de limiter significativement la pollution des eaux », conclut-il.

LES COMPTEURS COMMUNICANTS : SANS DANGER POUR LA SANTÉ
Ces compteurs connectés capables d’effectuer les relevés à distance, la détection des fuites ou encore de lutter contre les fraudes, soulèvent quelques inquiétudes.
Et pourtant, la technologie ON’connect utilisée par SUEZ depuis maintenant plus de 10 ans, repose sur la fréquence radio 169 MHz, dont la puissance d’émission est comparable à celle d’une radio FM ou d’une plaque à induction. Utilisés de manière ponctuelle, les émetteurs ne fonctionnent que quelques secondes par jour et sont fixés sur les compteurs d’eau, eux-mêmes généralement
installés dans une cave ou enterrés dans un jardin. En 2016, l’ANFR (Agence nationale des fréquences) et l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) ont chacune publié une étude concluant à des niveaux d’exposition faibles, très inférieurs à la limite réglementaire.

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